Deux graphiques schématiques : inductance selon le courant avec Isat marqué à une baisse d’exemple de 30 %, et élévation de température selon le courant avec Irms.

Une inductance de puissance présente souvent plusieurs courants nominaux. Ils ne sont pas équivalents : l'un décrit la baisse d'inductance due à la saturation du noyau, l'autre l'échauffement causé par les pertes. Chacun peut limiter le montage.

Vérifiez ces huit points

  1. Inductance : utilisez la valeur du calcul ou de la documentation du régulateur, tolérance comprise.
  2. Courant de crête : comparez le courant maximal dans la bobine, pas seulement le courant moyen.
  3. Isat : vérifiez quelle baisse d'inductance définit cette valeur.
  4. Irms : contrôlez l'élévation de température et les conditions de test.
  5. DCR : la résistance du bobinage crée pertes et chute de tension, variables avec la température.
  6. Pertes AC et fréquence : elles dépendent de l'ondulation et de la fréquence de découpage.
  7. Blindage et dimensions : examinez champ parasite, hauteur, empreinte et montage.
  8. Température : additionnez ambiance, auto-échauffement et limite du composant.

Les fabricants peuvent définir Isat et Irms selon des critères différents. Comparez les courbes d'inductance et de température en fonction du courant, pas seulement la valeur principale.

Définissez topologie, inductance, courants de crête et RMS, fréquence, ondulation et ambiance. Puis consultez les inductances de puissance et vérifiez fiche technique, dimensions et comportement thermique.